Auteur : fobrice

Insaisissables Würtz

C’est l’été, c’est les vacances, un peu plus de temps à consacrer à mes recherches et là…un cas qui m’a bien donné du fil à retordre! Mais ça a également été l’occasion de mettre en pratique ce que je vous expliquais dans mon article « E comme épingler » 🙂

Que le spectacle commence!

Le point de départ de mon histoire commence avec Gackel Frédéric, né à Haguenau en 1872 et l’étude classique de ses parents.

Grâce à l’indexation en ligne de la ville de Haguenau, je retrouve trace des parents: Gackel George et Wurtz Elisabeth, plus précisément de leurs actes de décès respectivement en 1894 et 1904.

En retrouvant les actes de décès, j’y apprends plus spécifiquement le nom de leurs parents et leur lieu de naissance.Je vais ici mettre le père de coté afin que nous nous intéressions à la mère.

Wurtz Elisabeth de Goersdorf…

D’après l’acte de décès de 1904, Elisabeth Würtz est :

  • agée de 77 ans -ce qui la fait naître aux environs de 1827-,
  • née à Goersdorf,
  • veuve de George Gackel
  • la fille de George Michel Würtz et Anne Marie Lienhardt.

… Mariée à Goersdorf

Après quelques fouilles dans les communes de naissance des époux, je retrouve à Goersdorf l’acte de mariage de Würtz Elisabeth avec George Gackel le 16 mai 1854.

J’y apprend qu’elle est née le 29 mai 1828 à Goersdorf. En revanche, ses parents sont Würtz Philippe et Beck Marguerite et qu’ils resident à Goersdorf. Je mets la différence des noms des parents avec l’acte de décès sur l’inexactitude des informations sur l’acte de décès.

Mais tout de même…

Mais le doute est quand même là. En cherchant, j’ai effectivement trouvé une Elisabeth Würtz née le 30 mai 1827 dont les parents sont Würtz George Michel et Lienhardt Anne Marie.

J’ai persisté sur la voie des parents indiqués sur l’acte de mariage (Würtz Philippe et Beck Marguerite) car j’estime que les informations saisies sont vérifiées si on se réfère à la formule « ainsi que cela a été constaté par le registre de naissance de la commune où nous avons vérifié la date ».

Mais plusieurs éléments curieux me sont apparus aux yeux.

Les recensements

D’abord, par rapport au fait qu’en 1854 les parents résident à Goersdorf et que je trouve trace du foyer dans les recensement de 1836 et 1841 mais pas ceux de 1851 et 1856. En revanche, à chaque fois je « tombe » sur le foyer Würtz George Michel et Lienhardt Anne Marie et leur petite Elisabeth…

Les signatures… ou non

L’autre fait troublant se trouve en bas de chaque acte de naissance du couple Würtz Philippe et Beck Marguerite

Curieux de retrouver la signature du père sur tous les actes de naissance sauf  l’acte de mariage de sa fille de 1854.

non_signature_1854
Les parents de la future exceptés qui ont déclaré ne le savoir [signer]

Le coup de théatre

J’ai continué à chercher des renseignements sur cette mystérieuse famille.

Et là, je me suis retrouvé, excusez l’expression, mais « comme un con ». Je vous invite à découvrir le fameux acte n°14 (de 1830) qui m’a tant troublé:

http://archives.bas-rhin.fr/detail-document/ETAT-CIVIL-C160-P1-R42758#visio/page:ETAT-CIVIL-C160-P1-R42758-555288

Que dit le guide du « généalogiste perdu » au chapître « se retrouver devant l’acte de décès d’une fille de 2 ans mariée 24 ans plus tard » ou celui qui traite des « aberrations chronologiques »?

On passe alors par toutes les phases:

  • j’ai la preuve que les revenants existent!
  • je me suis trompé quelque part, je vais revoir tous les actes que j’ai étudié depuis 2 jours
  • comment je continue mes recherches si les actes sont faux?

C’est là qu’intervient la « carte mentale » 🙂

Mettre en relation tous les éléments

 

Wurtz Elisabeth

J’ai mis en relation tous les éléments sur Elisabeth en partant des 2 actes qui entrent en opposition:

  • l’acte de décès de 1904 qui indique que les parents sont Würtz George Michel et Lienhardt Anne Marie
  • l’acte de mariage de 1854 qui indique que les parents sont Würtz Philippe et Beck Marguerite

J’ai indiqué par une croix rouge les éléments qui contredisent les autres et le panneau attention indique les éléments qui ne correspondent pas avec les informations.

Ce que l’on peut constater c’est que si dans l’acte de mariage on remplace les parents par Würtz George Michel et Lienhardt Anne Marie, les informations correspondent mieux:

  • on les retrouvent dans les recensements de 1851 et 1856
  • le père ne sait pas signer: il signe pas les actes de naissance de ses enfants
  • leur fille Elisabeth (née un an avant) n’est pas décédée puisqu’on la retrouve vivant chez ses parent dans le recensement de 1846 alors âgée de 19 ans.

L’hypothèse qu’on peut émettre est que l’acte de mariage a été rédigé ou complété à posteriori, peut être même qu’une autre personne s’en est chargée, a cherché Elisabeth dans les registres et indiqué méthodiquement ce qui était renseigné sur le mauvais acte de naissance…

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Z comme Zététique

La zététique est définie comme « l’art du doute » par Henri Broch. La zététique est présentée comme « l’étude rationnelle des phénomènes présentés comme paranormaux, des pseudosciences et des thérapies étranges ».

Je n’ai jamais traité du sujet de l’héritage de nos ancêtres, je vais m’y lancer dans le dernier article de ce challengeAZ.

 

Ca n’est pas que je sois sceptique sur la psychogénéalogie. Je pense effectivement que par notre comportement vis à vis de nos enfants, on transmette nos inquiétudes, nos angoisses, nos peurs. Et de génération en génération, des idées reçues, des à priori se transmettent.

Je reste cependant perplexe quant à tout ce qui me parait toucher du domaine de l' »inexpliqué »: comme par exemple le syndrôme d’anniversaire  de Anne Ancelin Schützenberger. J’ai du mal à accepter qu’une « construction », à savoir un calendrier, ait une marque dans l’espace et le temps entre individus qui ne se sont jamais rencontrés.

Ce sujet a été traité dans ce challenge par Guillaume Chaix

Loin de moi l’idée de dire que parce que je n’y crois pas, j’ai raison, j’ai pour habitude de penser que tout est une question d’interprétation. Et au regard des études récentes sur l’épigénétiques, il semblerait que l’intuition d’une transmission intergénérationnelle des traumas soit possible du point de vue scientifique. Celà ne valide pas l’idée du syndrôme d’anniversaire mais que des traumatismes sont bien inscrits au sein de notre ADN.

Je ne me lancerai dans aucune explication mais je vous recommande vivement le visionnage des conférences « Hérédité au-delà des gènes de Isabelle Mansuy ».

Voilà le challenge c’est fini, merci aux lecteurs d’avoir pris le temps de me lire, aux autres challengers et aux organisatrices Sophie et Brigitte! 🙂

Y comme Y a-t-il un âge qui nous représente le mieux?

Ou quel instant de notre vie nous représente le mieux?

Et oui la généalogie c’est un regard partiel sur des vies, des destinées. Avec les morceaux, les indices qu’on découvre, on essaie d’en tirer un « profile ».

Que l’on s’engage dans une démarche d’écriture de l’histoire de sa famille ou non, toute restitution que l’on fait sur des individus nous donne une certaine responsabilité.

C’est pourquoi je pense qu’il faut porter un regard plus global sur la vie d’un individu et s’intéroger sur ce qui le représente. Pour cet aspect, je vous recommande de lire Rapports du physique et du moral de l’homme de Pierre-Jean-Georges Cabanis et l’article qui m’y a mené : Les âges de la vie dans les Rapports du physique et du moral de l’homme de Pierre-Jean-Georges Cabanis. Coïncidence ou non, on y apprend que l’âge mûr commence à 35 ans – âge que je viens d’atteindre – âge « où l’action de la vie commence à rencontrer de fortes resistances » 🙂

Et lorsqu’il s’agit de faire un arbre généalogique avec des portraits, quel âge choisir? Parfois nous n’avons pas l’embarras du choix mais dans le cas contraire ? Le plus récent? Le visage que tout le monde a connu? Celui qui fait la synthèse de tous? Je ne vais pas répondre à la question, mais offrir des axes de réflexion.

Intuitivement, puisque l’espérance de vie est d’environ 80 ans, on peut estimer qu’à 40 ans, les traits principaux du visage resteront. On peut aussi estimer que notre visage d’adulte n’apparait qu’à 20 ans, et donc que le meilleur compromis est vers 50 ans 🙂

Dans Evolution morphologique du visage au cours du vieillissement ou d’un changement de corpulence  ( Pinault A., Perrot R. et Desbois cl. ) il est écrit que entre 20 et 80 ans le visage mince s’arrondit, entre 40 et 80ans le bas du visage s’épaissis, les joues se creusent et la largeur du visage diminue.

Voilà, je vous laisse sur ces réflexions.

 

https://leportique.revues.org/1713

X comme la lettre X et la méthode de lecture Pipoulain-Delaunay

En cherchant un sujet pour cette lettre TRES problématique, je me suis lancé dans la consultation des dictionnaires.

Je me suis dit que peut être, il existait un mot désué, inconnu à l’heure actuelle, commençant par x.

J’avoue que de ce point de vue, ma recherche fut infructueuse.

En revanche, en consultant la page du Dictionnaire général et grammatical des dictionnaires français de 1846, je tombais sur la prononciation de la lettre X.
La lettre X ne se prononce plus ikce mais kce ou gueze. Curieux.

Je recherche alors à la fois plus proche dans le temps, en 1889, idem. Et plus éloigné de nous, en 1839, 1777 et 1762: idem. En 1740, on retrouve la prononciation en ikce.

La basculement semble se situer dans le dictionnaire de 1762, car il est mentionné :

Il y a donc une ancienne appellation et une nouvelle. Mais pourquoi?

Je crois que j’en ai retrouvé une des origines et la mention dans le dictionnaire de 1846 qui dit « qui ne rend pas le son naturel de cette lettre » semble le confirmer. La modification a peut être été faite sous l’impulsion d’une méthode de lecture Alphabet pour les enfans, contenant les 8 leçons de la méthode de M. de Launay pour aprendre à lire le françois et le latin dans cet ouvrage il est préconnisé de prononcer les consonnes par le son qu’elles produisent.

Dans l’édition de 1762, je n’ai trouvé que les lettre Z et V pour lesquelles la modification a été appliquée (je n’ai pas vérifié toutes les consonnes).

J’ai également une lettre de réponse aux erreurs et aux indécences rédigée par l’auteur à sieur d’Açarq. Le sujet devait faire débat à l’époque.

 

Enfin, dans Les Idées Pédagogiques de Tolstoï de Dominique Maroger, on apprend que la méthode avait déjà été publiée antérieurement dans Grammaire Générale d’Antoine Arnaud et que c’est méthode « devait être, un demi-siècle plus tard,  propagée par Py-Poulain Delaunay, qui la reprenait à son compte ».

 

W comme Wanted

Lorsque j’ai cherché le sujet que j’allais aborder pour le W, je suis miraculeusement tombé sur une note oubliée intitulée: Wanted!

Lorsque mes recherche concernant un individu restent infructueuses,  je le mets dans une note où j’indique tous les éléments que je connais.

Cette note rassemble mes « épines généalogiques »,  j’y fait évoluer les détails que j’ai en ma possession et l’état d’avancé de mes recherches dans les registres concernant l’individu.

Je m’appuie pour celà, sur les tables décénales (lorsqu’elles sont disponible) où j’y repère les homonymes, je les enregistre dans une note individuelles (avec la convention  « ? », le « X » ou le « TODO » que  je décris dans Q comme Qownnotes) et j’indique dans ma note « Wanted » que j’ai avancé sur le sujet en marquant le registre et la page sur laquelle je me suis arrêté.

Voici par exemple la partie concernant le premier fils d’Antoine Peroux de son premier mariage:

Peroux Jean
——————-
né en 1763
fils de Antoine Peroux et Jeanne poinféré
NANTEUIL-EN-VALLEE 1740 1792
150>187

Je vous présente quelques cas contenus dans cette note Wanted

Jeanne poinféré et Pierre Peroux

  • Il s’agit de la première épouse de Antoine Peroux et de leur fils.
  • Il se sont mariés en 1762 à Nanteuil et ont eu Pierre en 1763 mais après c’est l’inconnu.
  • Je suppose qu’elle est décédée avant 1777 (date du remariage d’Antoine) mais ce sont les seules informations que j’ai pu recueillir.
  • En parcourant les registres, je n’ai pas (encore) retrouvé leur trace dans les registres.
  • Mes recherches sont localisées dans le registre de Nanteuil

Fauvel Pierre François

  • né vers 1800
  • décédé le 12 décembre 1857 à Drusenheim
  • marié une première fois avec Schledeber Barbara, comme indiqué pour son 2ème mariage, je n’ai aucun acte pour ce mariage
  • marié une 2ème fois avec Sophie Doriath à Drusenheim le 7 mars 1838
  • un seul enfant identifié actuellement: Pierre né le 3 mars 1842
  • Mes recherches se sont limitées à Drusenheim pour retrouver trace du premier mariage et le village d’origine de Pierre François ainsi que le nom de ses parents.

 

 

V comme Vegan

Titre : Album Vilmorin. Fleurs rustiques, annuelles et vivaces, légumes et plantes fourragères, peintes d’après nature par Mme Champin et Mlle Coutance Auteur : Vilmorin

Parlons régime alimentaire et son évolution à travers les époques. Nous allons nous intéresser à l’alimentation de nos ancêtres.

Actuellement, on peut parler de réel questionnement sur notre régime alimentaire. En effet, avec les vidéos des abattoirs de l’association L214 , les émissions de radio, les chaines de fast food vegan ou encore les chaines de fast food « classiques » qui proposent un menu vegan, on assiste à un réel phénomène de société.

Si aujourd’hui les questions écologiques et ethiques entrent en compte dans notre société et dans notre système juridique, qu’en était-il par le passé?

Végétariens par contrainte, nécessité ou mode de vie

On peut penser que les préoccupations dans les abattoirs, le bien-être animal, les régimes, la prise de conscience écologique ne faisaient pas partie des préoccupations de nos ancêtres. Cependant, la consommation de viande était naturellement limitée par le fait que c’était un produit onéreux.

Dans Des questions agricoles soumises à la législature de 1843,
il est écrit que « En France, la viande de boucherie est encore considérée comme un objet de luxe et n’est pas encore regardée comme indispensable à la vie ou même à la santé », et celui « chargé d’une nombreuse famille […] dans l’intérêt de l’avenir » préfèrera « à l’épargne ses modiques profits plutôt que de les consommer journellement en se procurant de la viande ».

En 1874, dans leur Mémorial scientifique du commerce et de l’industrie, les auteurs indiquent que « la population rurale du plus grand nombre de nos départements ne touche à la chair de boeuf et de mouton que les jours de fête. Et à l’heure présente, dans la plupart des grandes villes, l’immense majorité des travailleurs ne peuvent aller à la boucherie que le dimanche seulement. »

Il est estimé qu’à l’époque la consommation de viande représente « 60 grammes pour chaque habitant et par jour » mais que « 12 millions d’individus consomment environ 65 pour cent de la richesse agricole ». Seule Paris, « est la seule […] ville, où la chair entre en proportion suffisante dans l’alimentation » selon de le Docteur G Le Bon. Il continue en affirmant que « si chaque français adoptait le régime d’un parisien, une disette complète s’ensuivrait immédiatement ». Tout est une question de production.

Dans le but de parer à cette carence, l’exploitation animale va être optimisée au cours du XIXème siècle. On fera notamment appel à l’import, mais le transport de viande congelée (expérimentée à partir de 1873) semble nécessiter plusieurs années de mise au point!

D’autre part, on observe également que les « paysans de l’Auvergne, des Cévennes, des Alpes [se nourrissent] presque exclusivement, surtout dans les grandes altitudes, de légumes, de féculents, de laitage. Ils élèvent du bétail, mais c’est pour le vendre aux gens de la plaine ou pour s’en servir comme animaux de trait. »

Le végétarisme, un mode de vie ancien et connu

Le mouvement végétariste moderne est né en 1847 en Angleterre et compte plus de 4000 membres en 1885. En France, la pratique est suivie par quelques-uns (source).

Mais Pro-végétariens, comme non végétariens ont une connaissance de ce mode de vie ancien issu de l’antiquité et adopté par Firmus, Pythagore, Platon, Sénèque et suivi par des personnalités plus proches comme Newton, Franklin, Rousseau Lamartine.

Des points de vues divergeants

Bien évidemment, nous trouverons des avis contraires sur la question de la consommation de viande.

Personne n’oserait « soutenir […] qu’en s’abstenant de viande et de vin on conserve sagement la santé du corps et de l’âme » peut-on lire en 1874.

Certains se questionnent : « Il faut à un homme, quel que soit son travail, force et chaleur, on conclut naturellement à la nécessité de consommer de la viande […]. On objectera […] que l’ouvrier, dont les forces s’épuisent le plus par un travail pénible, est loin d’être celui qui consomme le plus de viande » (source)

Certains évoquent les raisons économiques et de rendement du végétarisme

D’autres encore évoquent les dangers de consommer de la viande: « La viande elle-même, qui semblait être le type des aliments fortifiants, renferme des poisons en quantité telle qu’il est d’intérêt social de mettre en garde contre son abus et même contre son usage » peut-on lire en 1907 dans Enquête scientifique sur les végétariens de Bruxelles

Je laisse pour conclusion la parole au Dr François-Denis-Gaston-Louis-Angel en 1885: « Nous deviendrons végétariens, mais après un nombre de siècles qu’il serait téméraire de déterminer. La raison en est que la densité de la population humaine étant en raison inverse de celle des animaux domestiques, et, la première s’accroissant toujours, la seconde diminuera forcément jusqu’à disparaître. A ce moment l’espèce humaine sera devenue végétivore ».

Bibliographie

Cuisine rationnelle

De l’Alimentation envisagée au point de vue physiologique [en particulier à l’hôpital et dans les établissements de bienfaisance de la ville du Havre], par le Dr A. Montagne,… Notamment le chapitre II sur l’alimentation chez les peuples anciens.

L’alimentation et les régimes chez l’homme sain et chez les malades / par Armand Gautier,…

De l’Alimentation végétarienne exclusive ou prépondérante dans ses rapports avec l’état de santé et de maladie, par Abbas Helmy,…

La Viande de boucherie et l’alimentation publique, par M. L. Baillet,…

Enquête scientifique sur les végétariens de Bruxelles : leur résistance à la fatigue étudiée à l’ergographe, la durée de leurs réactions nerveuses, considérations énergétiques et sociales / par Mlle le Dr J. Ioteyko,… et Mlle Varia Kipiani,…

 

U comme Un point statistique

Dans la suite de l’article précédant concernant weka, je vais exposer ici quelques statistiques de ma base. Loin d’effectuer un travail aussi minutieux que Patricia sur son blog chroniques du temps.

Pour l’exercice, je me suis basé sur les statistiques émises par Gramps et par Ancestris. Je ne ferais ici pas d’interprétation ni commentaires.

Où en suis-je dans mes recherches?

Générations

Voici le bilan de mes recherches par générations.

Pour les générations de 1 à 12 (la 1ère au centre) part connue et inconnue.
Gen Complété
1 100.0
2 100.0
3 100.0
4 100.0
5 100.0
6 100.0
7 100.0
8 67.18
9 39.06
10 9.76
11 2.34
12 0.24

Individus

Nombre d’individus Hommes Femmes
nombre le plus jeune moyenne le plus agé nombre la plus jeune moyenne la plus agée
855 462 3 jours 50 ans 96 ans 393 <1 jour 49 ans 98 ans
  • Noms incomplets : 13
  • Individus sans date de naissance : 277
  • Individus déconnectés : 25
  • Noms présents : 230
  • Individus avec media : 241

Familles

Nombre de familles époux épouse enfants
le plus jeune moyenne le plus agé la plus jeune moyenne la plus agée minimum moyenne maximum
267 18 ans 28 ans 55 ans (Antoine Peroux) 15 ans 24 ans 44 ans 0 0,9 14

Répartition de l’espérance de vie