Catégorie : challengeAZ

Y comme Y a-t-il un âge qui nous représente le mieux?

Ou quel instant de notre vie nous représente le mieux?

Et oui la généalogie c’est un regard partiel sur des vies, des destinées. Avec les morceaux, les indices qu’on découvre, on essaie d’en tirer un « profile ».

Que l’on s’engage dans une démarche d’écriture de l’histoire de sa famille ou non, toute restitution que l’on fait sur des individus nous donne une certaine responsabilité.

C’est pourquoi je pense qu’il faut porter un regard plus global sur la vie d’un individu et s’intéroger sur ce qui le représente. Pour cet aspect, je vous recommande de lire Rapports du physique et du moral de l’homme de Pierre-Jean-Georges Cabanis et l’article qui m’y a mené : Les âges de la vie dans les Rapports du physique et du moral de l’homme de Pierre-Jean-Georges Cabanis. Coïncidence ou non, on y apprend que l’âge mûr commence à 35 ans – âge que je viens d’atteindre – âge « où l’action de la vie commence à rencontrer de fortes resistances » 🙂

Et lorsqu’il s’agit de faire un arbre généalogique avec des portraits, quel âge choisir? Parfois nous n’avons pas l’embarras du choix mais dans le cas contraire ? Le plus récent? Le visage que tout le monde a connu? Celui qui fait la synthèse de tous? Je ne vais pas répondre à la question, mais offrir des axes de réflexion.

Intuitivement, puisque l’espérance de vie est d’environ 80 ans, on peut estimer qu’à 40 ans, les traits principaux du visage resteront. On peut aussi estimer que notre visage d’adulte n’apparait qu’à 20 ans, et donc que le meilleur compromis est vers 50 ans 🙂

Dans Evolution morphologique du visage au cours du vieillissement ou d’un changement de corpulence  ( Pinault A., Perrot R. et Desbois cl. ) il est écrit que entre 20 et 80 ans le visage mince s’arrondit, entre 40 et 80ans le bas du visage s’épaissis, les joues se creusent et la largeur du visage diminue.

Voilà, je vous laisse sur ces réflexions.

 

https://leportique.revues.org/1713

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X comme la lettre X et la méthode de lecture Pipoulain-Delaunay

En cherchant un sujet pour cette lettre TRES problématique, je me suis lancé dans la consultation des dictionnaires.

Je me suis dit que peut être, il existait un mot désué, inconnu à l’heure actuelle, commençant par x.

J’avoue que de ce point de vue, ma recherche fut infructueuse.

En revanche, en consultant la page du Dictionnaire général et grammatical des dictionnaires français de 1846, je tombais sur la prononciation de la lettre X.
La lettre X ne se prononce plus ikce mais kce ou gueze. Curieux.

Je recherche alors à la fois plus proche dans le temps, en 1889, idem. Et plus éloigné de nous, en 1839, 1777 et 1762: idem. En 1740, on retrouve la prononciation en ikce.

La basculement semble se situer dans le dictionnaire de 1762, car il est mentionné :

Il y a donc une ancienne appellation et une nouvelle. Mais pourquoi?

Je crois que j’en ai retrouvé une des origines et la mention dans le dictionnaire de 1846 qui dit « qui ne rend pas le son naturel de cette lettre » semble le confirmer. La modification a peut être été faite sous l’impulsion d’une méthode de lecture Alphabet pour les enfans, contenant les 8 leçons de la méthode de M. de Launay pour aprendre à lire le françois et le latin dans cet ouvrage il est préconnisé de prononcer les consonnes par le son qu’elles produisent.

Dans l’édition de 1762, je n’ai trouvé que les lettre Z et V pour lesquelles la modification a été appliquée (je n’ai pas vérifié toutes les consonnes).

J’ai également une lettre de réponse aux erreurs et aux indécences rédigée par l’auteur à sieur d’Açarq. Le sujet devait faire débat à l’époque.

 

Enfin, dans Les Idées Pédagogiques de Tolstoï de Dominique Maroger, on apprend que la méthode avait déjà été publiée antérieurement dans Grammaire Générale d’Antoine Arnaud et que c’est méthode « devait être, un demi-siècle plus tard,  propagée par Py-Poulain Delaunay, qui la reprenait à son compte ».

 

W comme Wanted

Lorsque j’ai cherché le sujet que j’allais aborder pour le W, je suis miraculeusement tombé sur une note oubliée intitulée: Wanted!

Lorsque mes recherche concernant un individu restent infructueuses,  je le mets dans une note où j’indique tous les éléments que je connais.

Cette note rassemble mes « épines généalogiques »,  j’y fait évoluer les détails que j’ai en ma possession et l’état d’avancé de mes recherches dans les registres concernant l’individu.

Je m’appuie pour celà, sur les tables décénales (lorsqu’elles sont disponible) où j’y repère les homonymes, je les enregistre dans une note individuelles (avec la convention  « ? », le « X » ou le « TODO » que  je décris dans Q comme Qownnotes) et j’indique dans ma note « Wanted » que j’ai avancé sur le sujet en marquant le registre et la page sur laquelle je me suis arrêté.

Voici par exemple la partie concernant le premier fils d’Antoine Peroux de son premier mariage:

Peroux Jean
——————-
né en 1763
fils de Antoine Peroux et Jeanne poinféré
NANTEUIL-EN-VALLEE 1740 1792
150>187

Je vous présente quelques cas contenus dans cette note Wanted

Jeanne poinféré et Pierre Peroux

  • Il s’agit de la première épouse de Antoine Peroux et de leur fils.
  • Il se sont mariés en 1762 à Nanteuil et ont eu Pierre en 1763 mais après c’est l’inconnu.
  • Je suppose qu’elle est décédée avant 1777 (date du remariage d’Antoine) mais ce sont les seules informations que j’ai pu recueillir.
  • En parcourant les registres, je n’ai pas (encore) retrouvé leur trace dans les registres.
  • Mes recherches sont localisées dans le registre de Nanteuil

Fauvel Pierre François

  • né vers 1800
  • décédé le 12 décembre 1857 à Drusenheim
  • marié une première fois avec Schledeber Barbara, comme indiqué pour son 2ème mariage, je n’ai aucun acte pour ce mariage
  • marié une 2ème fois avec Sophie Doriath à Drusenheim le 7 mars 1838
  • un seul enfant identifié actuellement: Pierre né le 3 mars 1842
  • Mes recherches se sont limitées à Drusenheim pour retrouver trace du premier mariage et le village d’origine de Pierre François ainsi que le nom de ses parents.

 

 

V comme Vegan

Titre : Album Vilmorin. Fleurs rustiques, annuelles et vivaces, légumes et plantes fourragères, peintes d’après nature par Mme Champin et Mlle Coutance Auteur : Vilmorin

Parlons régime alimentaire et son évolution à travers les époques. Nous allons nous intéresser à l’alimentation de nos ancêtres.

Actuellement, on peut parler de réel questionnement sur notre régime alimentaire. En effet, avec les vidéos des abattoirs de l’association L214 , les émissions de radio, les chaines de fast food vegan ou encore les chaines de fast food « classiques » qui proposent un menu vegan, on assiste à un réel phénomène de société.

Si aujourd’hui les questions écologiques et ethiques entrent en compte dans notre société et dans notre système juridique, qu’en était-il par le passé?

Végétariens par contrainte, nécessité ou mode de vie

On peut penser que les préoccupations dans les abattoirs, le bien-être animal, les régimes, la prise de conscience écologique ne faisaient pas partie des préoccupations de nos ancêtres. Cependant, la consommation de viande était naturellement limitée par le fait que c’était un produit onéreux.

Dans Des questions agricoles soumises à la législature de 1843,
il est écrit que « En France, la viande de boucherie est encore considérée comme un objet de luxe et n’est pas encore regardée comme indispensable à la vie ou même à la santé », et celui « chargé d’une nombreuse famille […] dans l’intérêt de l’avenir » préfèrera « à l’épargne ses modiques profits plutôt que de les consommer journellement en se procurant de la viande ».

En 1874, dans leur Mémorial scientifique du commerce et de l’industrie, les auteurs indiquent que « la population rurale du plus grand nombre de nos départements ne touche à la chair de boeuf et de mouton que les jours de fête. Et à l’heure présente, dans la plupart des grandes villes, l’immense majorité des travailleurs ne peuvent aller à la boucherie que le dimanche seulement. »

Il est estimé qu’à l’époque la consommation de viande représente « 60 grammes pour chaque habitant et par jour » mais que « 12 millions d’individus consomment environ 65 pour cent de la richesse agricole ». Seule Paris, « est la seule […] ville, où la chair entre en proportion suffisante dans l’alimentation » selon de le Docteur G Le Bon. Il continue en affirmant que « si chaque français adoptait le régime d’un parisien, une disette complète s’ensuivrait immédiatement ». Tout est une question de production.

Dans le but de parer à cette carence, l’exploitation animale va être optimisée au cours du XIXème siècle. On fera notamment appel à l’import, mais le transport de viande congelée (expérimentée à partir de 1873) semble nécessiter plusieurs années de mise au point!

D’autre part, on observe également que les « paysans de l’Auvergne, des Cévennes, des Alpes [se nourrissent] presque exclusivement, surtout dans les grandes altitudes, de légumes, de féculents, de laitage. Ils élèvent du bétail, mais c’est pour le vendre aux gens de la plaine ou pour s’en servir comme animaux de trait. »

Le végétarisme, un mode de vie ancien et connu

Le mouvement végétariste moderne est né en 1847 en Angleterre et compte plus de 4000 membres en 1885. En France, la pratique est suivie par quelques-uns (source).

Mais Pro-végétariens, comme non végétariens ont une connaissance de ce mode de vie ancien issu de l’antiquité et adopté par Firmus, Pythagore, Platon, Sénèque et suivi par des personnalités plus proches comme Newton, Franklin, Rousseau Lamartine.

Des points de vues divergeants

Bien évidemment, nous trouverons des avis contraires sur la question de la consommation de viande.

Personne n’oserait « soutenir […] qu’en s’abstenant de viande et de vin on conserve sagement la santé du corps et de l’âme » peut-on lire en 1874.

Certains se questionnent : « Il faut à un homme, quel que soit son travail, force et chaleur, on conclut naturellement à la nécessité de consommer de la viande […]. On objectera […] que l’ouvrier, dont les forces s’épuisent le plus par un travail pénible, est loin d’être celui qui consomme le plus de viande » (source)

Certains évoquent les raisons économiques et de rendement du végétarisme

D’autres encore évoquent les dangers de consommer de la viande: « La viande elle-même, qui semblait être le type des aliments fortifiants, renferme des poisons en quantité telle qu’il est d’intérêt social de mettre en garde contre son abus et même contre son usage » peut-on lire en 1907 dans Enquête scientifique sur les végétariens de Bruxelles

Je laisse pour conclusion la parole au Dr François-Denis-Gaston-Louis-Angel en 1885: « Nous deviendrons végétariens, mais après un nombre de siècles qu’il serait téméraire de déterminer. La raison en est que la densité de la population humaine étant en raison inverse de celle des animaux domestiques, et, la première s’accroissant toujours, la seconde diminuera forcément jusqu’à disparaître. A ce moment l’espèce humaine sera devenue végétivore ».

Bibliographie

Cuisine rationnelle

De l’Alimentation envisagée au point de vue physiologique [en particulier à l’hôpital et dans les établissements de bienfaisance de la ville du Havre], par le Dr A. Montagne,… Notamment le chapitre II sur l’alimentation chez les peuples anciens.

L’alimentation et les régimes chez l’homme sain et chez les malades / par Armand Gautier,…

De l’Alimentation végétarienne exclusive ou prépondérante dans ses rapports avec l’état de santé et de maladie, par Abbas Helmy,…

La Viande de boucherie et l’alimentation publique, par M. L. Baillet,…

Enquête scientifique sur les végétariens de Bruxelles : leur résistance à la fatigue étudiée à l’ergographe, la durée de leurs réactions nerveuses, considérations énergétiques et sociales / par Mlle le Dr J. Ioteyko,… et Mlle Varia Kipiani,…

 

U comme Un point statistique

Dans la suite de l’article précédant concernant weka, je vais exposer ici quelques statistiques de ma base. Loin d’effectuer un travail aussi minutieux que Patricia sur son blog chroniques du temps.

Pour l’exercice, je me suis basé sur les statistiques émises par Gramps et par Ancestris. Je ne ferais ici pas d’interprétation ni commentaires.

Où en suis-je dans mes recherches?

Générations

Voici le bilan de mes recherches par générations.

Pour les générations de 1 à 12 (la 1ère au centre) part connue et inconnue.
Gen Complété
1 100.0
2 100.0
3 100.0
4 100.0
5 100.0
6 100.0
7 100.0
8 67.18
9 39.06
10 9.76
11 2.34
12 0.24

Individus

Nombre d’individus Hommes Femmes
nombre le plus jeune moyenne le plus agé nombre la plus jeune moyenne la plus agée
855 462 3 jours 50 ans 96 ans 393 <1 jour 49 ans 98 ans
  • Noms incomplets : 13
  • Individus sans date de naissance : 277
  • Individus déconnectés : 25
  • Noms présents : 230
  • Individus avec media : 241

Familles

Nombre de familles époux épouse enfants
le plus jeune moyenne le plus agé la plus jeune moyenne la plus agée minimum moyenne maximum
267 18 ans 28 ans 55 ans (Antoine Peroux) 15 ans 24 ans 44 ans 0 0,9 14

Répartition de l’espérance de vie

 

T comme Trifouiller ses données

Cet article est en écho à l’article de d’aïeux d’ailleur P comme Puck.

Je vais aujourd’hui parler de la fouille de données. Récemment dans l’affaire Gregory, le logiciel ANACRIM a permis aux enquêteurs de mettre en évidence des relations entre des indices qui n’étaient pas visibles par des humains.

Sans vouloir prétendre disposer d’un tel outils, je vais rapidement vous exposer les possibilités du logiciel weka, qui est un ensemble d’outils de fouille de données développé par l’université de Waikato en Nouvelle-Zélande.

Contrairement à Puck, cette outils n’est pas spécialisé dans la généalogie, c’est un outils générique. Il a notamment la possibilité de créer un arbre de classification.

Arbre de classification

L’arbre de classification va permettre de mettre en évidence des schémas qui apparaissent dans notre base. Pour donner un exemple totalement fictif, que la plupart des prénommés Jean

exercent la profession de meunier, alors que les Pierre sont majoritairement cultivateurs.

Travail préparatoire

Dans notre cas, pour faire fonctionner weka, nous allons devoir disposer d’un tableau qui associe sur chaque ligne un certain nombre d’attributs d’un individu. Il faudra donc passer un temps assez conséquent pour préparer les données et les rendre uniformes (agriculteur=cultivateur, caporal=militaire). J’ai choisi ici

Tableau d’entrée
  • Le sexe de l’individu
  • son prénom
  • son patronyme
  • son âge à son décès
  • son année de naissance
  • son année de décès
  • sa profession

Après la préparation du tableau vient le chargement dans weka.

Génération de l’arbre de classification

Dans la première étape de « preprocessing » vous pouvez retirer les champs présent dans votre fichier d’entrée mais que vous ne voulez pas prendre en compte dans votre analyse.

En cliquant sur les différents champs, vous pouvez déjà avoir un aperçu de la réparatition des données (répartition des emplois, des âges, etc.).

Onglet « prepocess » dans lequel on peut retirer des champs et avoir un aperçu de la répartion des valeurs par champs.

On peut ensuite passer à l’étape classify pour générer notre arbre.

Pour ce faire, il faut choisir le « classifier » Tree>J48, choisir l’option de test « use training set ». J’ai centré l’analyse sur le champ « emploi ». Pour la lancer il suffit de cliquer sur « start ».

Génération du classifier J48

Voilà les données ont été analysée et les traitement enregistrés. En cliquant avec le bouton droit de la souris sur le résultat (result list) on accèdé via le menu déroulant à l’action visualize tree qui va nous permettre d’avoir un aperçu visuel de l’analyse.

Grâce à cet arbre on va pouvoir déterminer que dans l’échantillon fourni, pour les femmes nées avant 1810 le métier est plutôt « ménagère » et qu’après 1810, le métier est plutôt journalière.

Coté homme, pour les hommes décédés entre 64 et 70 ans et nés avant 1790, le métier est plutôt tisserand.

Arbre de classification

J’avoue que la prise en main de weka me semble très fastidieuse. Rien que la génération de cet arbre m’a pris beaucoup de temps pour comprendre ce qu’il fallait fournir comme données et comment. Je pense qu’il a un grand potentiel mais comme toujours il faut du temps 😉

Références:

Lien de téléchargement : http://www.cs.waikato.ac.nz/ml/weka/downloading.html

La documentation weka: https://freefr.dl.sourceforge.net/project/weka/documentation/3.7.x/WekaManual-3-7-13.pdf

Un tutoriel sur lequel je me suis basé pour expérimenter : https://www.ibm.com/developerworks/library/os-weka2/index.html

S comme Syncthing

Je reviens sur le sujet du partage en p2p commencé dans article D comme Diffusion.

Nous allons aujourd’hui nous intéresser au partage privé, réservé au cercle familiale. Celà peut rejoindre, par certains aspects, le fonctionnement de Nextcloud (dont je parle dans mon article N) sauf qu’il n’y a pas de centralisation sur un serveur: les données sont copiées entre les ordinateurs des membres.

Le logiciel dont je vais parler est de nouveau opensource et gratuit. Il s’agit de syncthing.

Son cas d’usage est relativement simple: j’installe le logiciel sur mon ordinateur comme tous les membres de la famille avec qui je vais effectuer les partages.

J’envoie à tous les membres ma clé d’identification pour qu’ils m’envoient une demande d’association. Depuis mon poste, j’autorise l’association des autres ordinateurs. Et voilà on peut commencer à partager !

Validation de l’association d’un appareil

Si je veux partager toutes les photos concernant la famille Host, j’indique à mon programme que je veux partager le dossier « Host » et avec quelles membres.

Autre option, si vous souhaitez garder le controle du contenu de votre dossier, vous pouvez indiquer qu’il est partagé en lecture seule: seules les données issues de votre répertoire seront diffusées entre les membres. Si quelqu’un altère les données sur son ordinateur local celles ci seront écrasées par vos données.

A qui j’autorise l’accès au dossier et comment

Vous pouvez aussi opter pour un dossier collaboratif (en lecture/écriture) dans lequel chacun pourra déposer de nouveaux documents.

Il existe aussi un client android qui fonctionne de la même manière que celui sur ordinateur.

Exemple

Dans notre exemple, Fab voudrait partager 2 dossiers:

dossier1

  • un dossier partagé avec Li et Ju en lecture/écriture.
  • Chaque membre ayant accès à ce dossier pourra y ajouter des documents et les fichiers seront transférés entre chaque membre.
  • Si Li dépose le fichier photo_du_tonton.jpg et que Ju la télécharge avant Fab. Alors Fab pourra récupérer les données qui forment le fichier photo_du_tonton.jpg à la fois de l’ordinateur de Ju et celui de Li.

dossier2

  • cette fois il s’agit d’un dossier en lecture partagé avec El et Ju.
  • Lorsque El a terminé le téléchargement de photo_de_mamama.jpg avant Ju, elle peut à son tour servir de source pour fournir la photo à Ju.
  • En revanche, aucune donnée ne pourra être envoyée à Fab car il est le « propriétaire » du dossier en lecture. Seuls les documents que lui seul aura déposé pourront être diffusés.

Quels usages pour la généalogie?

J’y vois un grand intérêt si les membres de la famille jouent le jeu. On peut en effet imaginer déposer des documents dans un dossier en mode « Lecture/Ecriture » et le diffuser entre les membres. Créer un bibliothèque collaborative de documents concernant une famille.

Si quelqu’un souhaite se rattacher au « cercle », il suffit de lui fournir notre clé pour qu’il fasse une demande. Syncthing permet également de désigner des Introducteurs qui peuvent ajouter des membres. On atteint alors un modèle en réseau complètement décentralisé et qui peut se perpétuer alors même que l’initiateur n’en fait plus partie.