M comme Mais où est la gestion des fragments de documents?

Actuellement dans Gramps, lorsque j’analyse un acte, j’enregistre l’événement décrit et je le rattache à tout ou partie du document où l’information est écrite. Je trouve celà bien plus pratique que de simplement lier au document complet: dans le cas contraire, il faut relire le document complet pour retrouver la mention.

Je fais de même avec les photos de famille: je selectionne les visages et les rattache aux individus concernés dans la base.

Problème technique

Le plus gros problème de cette manière de fonctionner est qu’elle n’est valable que dans Gramps. Je ne peux pas la transférer dans un autre logiciel ni l’importer sur un site web comme geneanet.

En effet, ces « zones » sont stockées dans la base de données de Gramps et le format GEDCOM ne gère pas ce genre de fonctionnalité.

Ancestris, par exemple, qui se base exclusivement sur GEDCOM, ne peut donc ni lire ni stocker des zones dans le fichier sur lequel il se base.

Solution proposée

Non je ne vais pas proposer une nouvelle amélioration du format GEDCOM qui ne verrait pas le jour.

En me penchant sur le problème, j’ai trouvé une solution sur laquelle a déjà travaillé un consortium le MetadataWorkingGroupe composé entre autres de Microsoft, Canon, Nokia, Sony.

La solution consiste à stocker dans le fichier image, des informations supplémentaires décrivant les zones (Metadonnées).

Ces zones sont définies par:

  • leur dimension,
  • leur position dans l’image,
  • leur type: le type d’objet sélectionné par la zone (un visage, un animal, un point d’attention, un code barre)
  • leur nom,
  • leur description.

Usage possible

Nous pouvons imaginer que dans chaque logiciel de généalogie soit géré ce type d’information.

Ainsi, pour un acte, on sélectionnera une partie du texte de document qui représente un événement et on stockera dans le fichier d’image la position de la zone dans l’image, la taille de la zone, et l’identifiant de l’événement dans notre base pour associer la zone avec l’objet événement correspondant afin qu’un autre logiciel puisse l’exploiter.

Dans le cas d’une photo de famille, on selectionnera le visage d’une personne et c’est l’identifiant de l’individu dans notre base qui sera stocké.

Les plus

  • Les données sont stockées dans le document sans que le fichier gedcom soit impacté.
  • Que le logiciel gère ou non ces métadonnées, le fichier GEDCOM contiendra simplement le lien vers le document comme il le fait déjà. Le logiciel qui ne gère par les zones, pointera simplement vers le document complet.

Les moins

  • Il faudra que les logiciels et sites gèrent ces données de manière générale et homogène sinon on tombe dans le statut-quo
  • Il faudra fixer le format du lien entre une zone et un objet dans la base pour que chaque logiciel exploite de la même manière les informations enregistrées dans l’image
  • Il s’agit d’un guide et non d’un standard officiel: plusieurs interprétations sont possibles, il peut encore évoluer
  • Il date de 2010 et je n’ai pas trouvé d’évolution depuis.

Documents de référence

Voilà les documents d’où j’ai tiré mes informations:

GUIDELINES FOR HANDLING IMAGE METADATA Page 51

Extensible Metadata Platform

Metadata Working Group

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